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TRÉSOR |
SNCT-CGC Syndicat National des
Cadres A du Trésor 2, rue Neuve Saint-Pierre 75181 PARIS Cedex 04 Tél. : 01.53.17.86.68
– Fax. : 01.53.17.86.60 Mél : info@snct.net Site : www.snct.net Regards et Perspectives n° 71 Mars 2009 |
AUDIENCE DU 26 FÉVRIER 2009 AVEC LE DIRECTEUR
GÉNÉRAL
Une délégation conduite par
Gérard GEANTY, Président, et composée de Louis LIOGIER, Christian VALÉRIAUD,
Pierre RASPAUD, Vice-Présidents, Alain MORDELET, Secrétaire Général et Daniel
HUON, Secrétaire Général adjoint, a été reçue le 26 février 2009 par M.
Philippe PARINI, Directeur Général. Après lui avoir rappelé qu'avec nos
collègues de la CGC-Impôts nous étions
prêts à accompagner la réforme et à nous impliquer dans sa mise en œuvre, nous
lui avons fait part des préoccupations et interrogations de nos propres
mandants: les cadres de la filière gestion publique.
Ø
LE DIALOGUE SOCIAL :
Malgré la tenue de multiples
réunions, nous avons regretté que les discussions de fond aient été souvent
négligées. A titre d'exemple, nous avons évoqué le pastillage des SIP pour
lequel aucune information n’a été fournie ni sur le grade ni sur l’ancienneté
des postulants et l’harmonisation des cadres supérieurs qui n'a fait l'objet
d'aucun groupe de travail!
Le
Directeur Général a répondu que le déficit de
dialogue social était du en grande partie au boycott de certaines OS. Le
SNCT-CGC , non concerné par ce comportement et considérant que le constat
unanime du déficit de dialogue social mettait clairement en cause l'attitude de
l'administration, a insisté auprès du
DG pour que les prochaines
phases de la fusion - notamment l'élaboration des nouveaux statuts- fassent
l'objet d'une véritable concertation.
Ø
L'ACTUALITE DES SIP :
Le caractère tardif du pastillage
des SIP rendu public le 12 février soit quelques jours avant la C.A.P. et
plusieurs semaines après l’expression des desiderata de changement
d’affectation des TP n’a pas facilité leur choix. Nous avons regretté que sur
681 S.I.P. prévus seulement 189, soit 27% aient été dévolus à la filière
gestion publique, plus près du quart que du tiers annoncé. L’installation
matérielle des agents dans ces SIP est parfois inadaptée (espace insuffisant ou
non fonctionnel). Les règles de vie quotidienne de l’ex-DGI (HV, ARTT),
différentes de celle de l’ex-DGCP, entraîneront des difficultés de coordination
et d’adaptation pour les agents et les contribuables (ouverture ou fermeture de
la caisse).
Le
Directeur Général a fait remarquer que les
chefs des SIP les plus importants appartenaient à la filière Gestion publique
et a indiqué que la mise en place des
pôles de recouvrement spécialisé permettrait d’améliorer l'équilibre entre
les filières. Il a reconnu également
que l’installation matérielle se révélait parfois insatisfaisante mais a
promis que tout serait mis en œuvre
pour que l’accueil des agents de la filière gestion publique soit fait
dans de bonnes conditions.
Ø
L’AVENIR DE L’ENCADREMENT :
·
Le
statut d’administrateur : ce statut, dont les textes sont parus le 21 février (décret
209 208 et 209), offre une meilleure grille indiciaire, parfaitement
justifiée, notamment pour les RF1 et CSTP et ouvre des perspectives pour les
fonctionnaires occupant un grade ou occupant un emploi dont l’indice terminal
est au moins égal à l’INM 798 et détenant au moins l’INM 714 (art. 12 du décret
2009-208). Quelle effectivité aura cette possibilité ? Y aura-t-il une possibilité
d’y accéder « à titre personnel », cette disposition ayant le double
avantage de reconnaître les services des plus méritants et de libérer des
postes de fins de carrière.
Actuellement,
les CSC, TP1 et RF1 bénéficient de la hors échelle sur un emploi de
détachement. Le statut d’administrateur accordé aux seuls RF1 créé une
disparité entre les deux situations : le RF1, devenu administrateur
conservera sa hors échelle dans toutes les hypothèses, alors que le TP la
perdra en cas de non
…/…
renouvellement
de son détachement ou de déclassement ou de surclassement de son poste, sauf
pour ces deux dernières hypothèses, à accepter une mobilité. Quelles
dispositions peuvent-elles être prises pour combler cette disparité ?
Le Directeur Général a pris note de nos interrogations
en reconnaissant le bien fondé mais sans apporter de réponse pour l’instant.
·
Les
IP de la Gestion publique : ceux-ci craignent un déclassement
et souhaiteraient pour certains d’entre eux conserver le statu quo. De façon
générale, l’encadrement, à la lecture des organigrammes des DLU ressent un
dépositionnement.
Le Directeur Général comprenant l’inquiétude des
IP de la Gestion publique fera la différence entre le « flux » et le
« stock ». Ceux du « stock », ayant passé un concours plus
sélectif, et ayant eu un parcours professionnel plus riche continueront à être
« flêchés » vers des carrières de haut niveau. Quant au
dépositionnement ressenti par tous, le Directeur Général veillera à ce que la
catégorie A exerce toujours de véritables fonctions d’encadrement.
Le SNCT-CGC ne met pas en doute la
volonté du Directeur Général mais craint que la différenciation, juridiquement
contestable dès le statut commun, ne disparaisse bien avant l’épuisement du
« stock ».
·
Le
nouveau statut du A (hors administrateur) : pour lequel nous estimons
urgent d’envisager l’ouverture de négociations, devra, à l’instar du statut
d’administrateur, faire apparaître des avancées significatives.
Le Directeur Général a répondu catégoriquement
qu’il n’avait « pas de marge de manœuvre, pas de mandat du ministre pour
réorganiser les carrières vers le haut dans le cadre du futur statut commun du A ».
Le SNCT-CGC a répondu que les cadres
intermédiaires ne comprendraient pas qu’ils soient les éternels oubliés. Le
SNCT lui a rappelé qu’un inspecteur titulaire débutant ne percevait plus
aujourd’hui, en traitement indiciaire, que le SMIC +25% alors qu’il touchait le
SMIC + 50 %, il y a 15 ans.
De même, comment expliquer – tout en faisant la part des choses quant
au parcours et aux responsabilités différents - qu’un TP1 puisse demeurer à
l’indice INM 798 alors que dans le même temps le RF1, pourtant au même indice
INM 798, se voit reclasser Administrateur en hors échelle A avec la certitude
de passer rapidement hors échelle B à l’ancienneté sur le même poste ?
Comment justifier l’écart désormais ridicule de 15 points INM entre le
12ème échelon d’inspecteur (658 INM) et le 2ème échelon
de RP (673 INM), promotion conditionnée à une mobilité à l’aveugle?
Comment expliquer que la grille du A, qui se tasse sans cesse depuis
fort longtemps (rapport de l’échelle chiffre réduit de 1 à 8 lors de sa
création à 1 à 3 aujourd’hui) n’évoluerait pas alors que la catégorie B dans le
cadre des négociations « fonctions publiques » entamées en septembre
2008 devrait se voir attribuer prochainement 13 points INM à l’entrée « du
B type » et 12 points à l’entrée du «B-CII », jusqu’à 37 points INM
en fin de « B-3ème grade » et 17 points INM en fin de B-CII
(voire 45 et 25 points en 2011) ?
Pour le SNCT-CGC, la création d’un statut unique du A de la DGFiP est
l’opportunité d’effectuer une mise à niveau légitime de la grille du A
intermédiaire. Ces personnels d’encadrement, particulièrement sollicités par la
mise en œuvre de la réforme, ne comprendraient pas le manque de volontarisme de
leur Direction Générale sur ce point.
Ø
L’INFORMATIQUE :
·
Hélios :
des dysfonctionnements demeurent (lettres de rappel, profils…). Une réunion avec les
directeurs de la Gestion publique et du Projet Hélios nous paraît souhaitable.
Le Directeur général nous a donné son accord sur
le principe d'une réunion à l’initiative du SNCT-CGC.
·
Copernic : Un point de situation est
nécessaire sur le programme qui devait s’achever en 2009. Les deux principaux
sujets de préoccupation concernent les référentiels
(le branchement des applications d’assiette sur les référentiels, prévu en
2009), et le projet RSP (ce logiciel,
destiné à remplacer les vieilles applications REC et RAR, dont la mise en
service très attendue pour la modernisation des conditions de travail et
l’amélioration des résultats du recouvrement, prévue pour 2010, fait l’objet de
rumeurs de report, voire d’abandon).
Le Directeur Général mesure
l'importance de ce sujet dans le cadre de la fusion et indique que la réflexion
continue sur l'adéquation des projets aux besoins des utilisateurs afin
d'orienter ses choix.
Ø
LA SITUATION DES PERSONNELS DANS LES ZONES URBAINES SENSIBLES :
Les
dispositions réglementaires instituant pour ces personnels des avantages
spécifiques (attribution de bonifications
d’ancienneté et la mise en place de mutations prioritaires prévues par le
décret N° 95-313) ne sont toujours pas appliquées, malgré les demandes répétées
du SNCT-CGC, restées sans réponse depuis des années. Ces dispositions
constituent pourtant la contrepartie légitime de conditions de travail
particulièrement difficiles.
Le Directeur Général a pris note de notre
demande de mise en place de ces dispositions dans le nouveau réseau DGFiP.
…/…
Ø
LE DOMAINE :
Depuis
l’intégration, la plupart des services départementaux constatent un manque de
personnel pour exercer leurs missions. Les responsables départementaux -comme
de nombreux non comptables- attendent de meilleures rémunérations accessoires
en rapport avec la technicité et l’investissement important que nécessitent
leurs fonctions. Ils s’interrogent sur
la nouvelle cartographie des postes induite par la nouvelle politique
immobilière de l’Etat (nouvelles structures rattachées aux DLU et structures « Domaine »
existantes).
Le Directeur Général a pris note de ces
observations.
APRES LA
COMMUNICATION, TRIOMPHANTE MAIS FALLACIEUSE, DU MINISTRE SUR LA GIPA (GARANTIE
INDIVIVIDUELLE DU POUVOIR D’ACHAT) EN DÉCEMBRE 2008 : LA MISE AU POINT DE LA CGC-INSEE ET DES
FONCTIONS PUBLIQUES-CGC
Ø
UN DISPOSITIF VICIÉ A LA BASE, DANS SON ÉTUDE ET DANS SA FORMULE :
·
La
période retenue, 2001 à 2005 : Écartée, l’année 2000 a été une
année de faible revalorisation : 0,50% en décembre (soit 0,04% pour
l’année) pour 1,60% d’inflation annuelle, soit 1,56% de perte sèche pour les
agents mais pas pour le budget ni pour le constat. Le total de l’inflation pris
en compte devrait passer en fait sur 2000-2005 de 7,30% à 1,073 % +
1,0156% = 8,97%. Ce petit ajustement nous fait passer de 17% à pratiquement 30%
des agents qui ont eu une évolution de leur traitement inférieure à
l’inflation sur la période !
·
Le
biais de l’échantillon : La détermination de l’échantillon élimine les
entrants et les sortants de la période, ce qui entraîne à notre sens un biais
sensible, ceux-ci n’ayant pas ou peu bénéficié de revalorisation par le GVT.
·
Le
choix du brut et non du net : Ce choix entraîne une différence
d’au moins 1% en défaveur des agents : depuis le 1er janvier 2006, la
‘cotisation ouvrière’ perçue pour le régime additionnel de la Fonction publique
(rafp) d’une part et l’élargissement de l’assiette de la CSG en 2005 d’autre
part représentent au minimum 1% de charges salariales perçues en plus. Ainsi,
si l’on reprend l’hypothèse du premier paragraphe, l’hypothèse d’inflation
pourrait alors s’élever à (1,0897% +1,010%), soit 10,06 % et la proportion des
agents concernés passe à plus de 40% !
·
La
fixation du mois de décembre 2003 comme point de comparaison de l’évolution du
traitement d’un agent n’est pas le fruit du hasard : en effet
l’année 2003 a été une ‘année blanche’, c’est à dire sans aucune revalorisation
de l’indice de la FP alors que l’inflation traduite par l’IPC était de 1,6% en moyenne.
La formule retenue évacue donc d’emblée les 1,6% de perte de pouvoir d’achat du
traitement d’un fonctionnaire pour l’année 2003.
·
Le
dispositif repose sur une comparaison entre l’évolution du traitement
indiciaire brut annuel (TIB) entre l’année 2003 et
l’année 2007 et celle de l’indice des prix Insee (hors tabac, France entière
c’est-à-dire métropole + dom) ; l’inflation prise en compte, soit 6,8 %,
est celle constatée entre décembre 2002 et décembre 2006. Si l’évolution est
inférieure à ces 6,8%, une indemnité compensatrice sera versée aux agents
éligibles à la ‘Gipa’. Mais celle-ci ne fait que compenser la différence de
traitement observée en niveau entre les deux seules années 2003 et 2007, mais
nullement ce qui a été perdu pour les années 2004, 2005, 2006.
Ø
UN DISPOSITIF TROMPEUR :
·
La
Gipa n’est en rien une garantie du pouvoir d’achat, c’est
une compensation partielle de la perte de pouvoir d’achat des agents qui n’ont
pas bénéficié de GVT entre décembre 2003 et
décembre 2007. Un exemple (catégorie B) : celui d’un contrôleur principal
du trésor public (à l’indice majoré 513 en 2003, passé au 7e échelon du dernier
grade en juillet 2006, IM 514) ; La Gipa compensatrice touchée par ce
contrôleur s’élève à 803 €, alors même que ce dernier aura perdu 2 178 €
sur la période 2004 à 2007.Un autre exemple (catégorie A) : celui d’un
professeur certifié (à l’indice majoré 657 en 2003 et 658 en 2007) ; ce
professeur va toucher 803 € de ‘Gipa compensatrice’, alors que ce dernier aura
perdu 2882 € entre 2004 et 2007.
·
De
plus c’est un ‘ONE SHOT’, la Gipa ne sert qu’une fois. Dès 2008, les
traitements de ces agents, comme les autres d’ailleurs, ont perdu du pouvoir
d’achat, en valeur absolue; la perte mensuelle moyenne pour 2008 s’établit
d’ores et déjà à plus de 26 € pour l’INM 315, 105 € pour l’INM 514 et à
134 € pour l’INM 658 !
Ø
DES EXEMPLES DONNÉS PAR LE MINISTERE QUI SONT INEXACTS :
Le premier exemple, celui
de l’aide soignant (catégorie C, échelle 4, indice majoré 315 en 2003, 324 en
2007) est totalement faux. Le traitement indiciaire brut 2003 annoncé dans
l'exemple est de 18 058 € alors qu’il est en fait de 16 536 € (soit
1 378 € par mois), celui de 2007 est également faux, le montant du
traitement indiciaire brut 2007 annoncé est de 19 140 €, alors qu’il était
en réalité de 17 716 € (soit 1 476 € par mois). Au-delà de l’erreur
de calcul, cet affichage laisse croire qu’un jeune aide soignant de 30 ans gagne
pratiquement 20 000 €, alors que c’est loin d’être le cas ! De plus,
le montant de la Gipa censé être perçu est lui aussi mensonger : l’exemple
donne 140 € alors que le calcul sur le simulateur de la fonction publique
donne seulement 42 €, le total traitement plus Gipa étant en réalité de
17 659 € et non de 19 280 € ! …/…
·
Les
trois autres exemples donnés
dans le document ‘Gipa’ : si les montants de TIB pour 2003 et 2007 sont
exacts, tous les montants de 'Gipa' sont erronés: exemple 2: Gipa annoncée
803 €, Gipa calculée 811 €, exemple 3: Gipa annoncée 837 €,
Gipa calculée 845 €, exemple 4: Gipa annoncée 1 044 €, Gipa calculée
1 054 €.
Conclusion : Ce séduisant dispositif n’est qu’un mirage adroitement mis en scène
par le service de communication des ministres, mais les impacts d’une
routinisation des règles que tente d’imposer le gouvernement seraient
dévastateurs sur la hiérarchie des salaires, sur le traitement des jeunes
entrants et, à terme sur les retraités.
JOURNÉE
D’ACTION DU 19 MARS 2009 : COMMUNIQUÉ COMMUN DES OS DE LA FONCTION PUBLIQUE
CGC, CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, CFTC, SOLIDAIRES
Nos
organisations syndicales se retrouvent pleinement dans la déclaration commune
interprofessionnelle du 9 février 2009 au soir. Après l’intervention du
Président de la République, elles constatent également « que les réponses
apportées restent loin des attentes et des exigences portées par la
mobilisation du 29 janvier 2009 ».
S’agissant
plus précisément de la Fonction Publique, aucune des revendications des
personnels n’a été prise en compte. Au contraire le Président de la République
a cherché à opposer public et privé.
Nos
organisations s’inscrivent résolument dans la décision d’une nouvelle journée
d’action interprofessionnelle pour le 19 mars prochain. Dans la perspective de
la rencontre du 18 février 2009 et du nouveau rendez-vous unitaire du 23
février 2009, elles appellent d’ores et déjà les syndicats et les personnels à
préparer cette journée de mobilisation, y compris par la grève et les
manifestations, comme modalités d’actions.
Pour le champ
de la Fonction Publique, elles s’adressent ce jour au Gouvernement pour exiger
l’ouverture immédiate de négociations sur :
Ø
L’arrêt de la
politique aveugle de suppressions d’emplois et un moratoire immédiat sur celles
contenues dans le budget 2009,
Ø
l’augmentation
significative de la valeur du point et la réévaluation de l’ensemble de la
grille indiciaire pour améliorer la carrière des agents,
Ø
le retrait de
projets porteurs de lourds reculs pour la population et les personnels, et qui
se traduisent notamment par des délocalisations et des fermetures massives de
services de proximité, et l’aggravation des conditions de travail,
Ø
les moyens
nécessaires à la pérennisation du financement des missions publiques en lieu et
place de l’actuelle politique d’austérité imposée aux services de l’Etat, aux
collectivités locales et aux établissements hospitaliers.
Face à la
révision générale des politiques publiques (RGPP), elles rappellent leur
détermination pour le développement de services publics de qualité, dotés de
tous les moyens nécessaires pour répondre encore mieux aux besoins sociaux et
de solidarité.
Dans le même
état d’esprit que celui exprimé par l’intersyndicale interprofessionnelle, les
Organisations Syndicales de la Fonction Publique appellent à poursuivre et
développer les mobilisations dans les différents secteurs. Elles apportent leur
soutien aux revendications des organisations syndicales de la Fonction Publique
dans les DOM.
TRÉSOR
PRÉFON-RETRAITE
12 bis rue de Courcelles - 75008 PARIS
N° Vert :
0 800 208 208
Tél : 01 44 13 64 13 – Minitel : 3615 PRÉFON – site : www.prefon.asso.fr