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SNCT-CGC CGC-impôts 2, rue Neuve Saint-Pierre 75181 PARIS Cedex 04 |
CR DU GT GUICHET FISCAL UNIQUE-SIP DU 13 OCTOBRE 2009
CRÉATION DE SIP SUPPLÉMENTAIRES
Cette réunion était présidée par Mme
Maxime GAUTHIER, Chef de service de la gestion fiscale. Toutes les OS étaient
présentes. La CGC était représentée par Gérard GEANTY, Daniel HUON (SNCT-CGC)
ainsi que par Jacques BALLESTER et Gilles POUGET (CGC-Impôts).
I) LA SCISSION DE
SIP :
Afin
de résoudre la problématique des SIP de grande taille il est proposé de créer 8
SIP supplémentaires :
en 2010 :
un SIP attribué à la filière fiscale (PARIS 18ème) et un SIP
attribué à la filière Gestion publique (PARIS 15ème) :
en 2011 : cinq
SIP attribués à la filière fiscale : PARIS 10ème, PARIS 17ème,
PARIS 18ème, MARSEILLE 7/9/10 et un SIP à la filière gestion
publique : MARSEILLE 4/13.
La
déclaration de la CGC :
Ce
projet est séduisant en apparence car il n’a pas d’impact sur la proximité du
point d’entrée de l’usager et crée des postes comptables supplémentaires.
Toutefois, ce processus rompt l’équilibre défini par le DG entre les filières
au profit de la filière fiscale et au détriment de la filière gestion publique
dont les « grands SIP » pastillés « gestion publique» représentaient
la contrepartie du grand nombre des SIP attribués à la filière fiscale et aussi
des postes de débouchés de fin de carrière.
II) LA CRÉATION DE SIP
EN MILIEU URBAIN ET PÉRIURBAIN :
Il
existe 61 CDI sans trésorerie en résidence et 10 trésoreries spécialisées
impôts sans CDI en résidence.
Plusieurs
solutions sont envisagées :
1) Le traitement de cas de CDI sans
trésorerie en résidence par fusion de services :
CHELLES
EXTERIEUR serait fusionné avec CHELLES VILLE pour constituer le SIP de CHELLES ;
2) La création d’un SIP à partir d’un CDI
et d’une trésorerie impôt située sur une commune limitrophe
soit à partir d’une trésorerie impôt :
ANGOULEME-SOYAUX (16), EPERNAY (51), COURCOURONNES (91), soit à partir d’une trésorerie mixte : TULLE (19), L’ISLE
D’ABEAU (38), MONTREUIL SUR MER et LENS (62), ANNECY LE VIEUX (74),
FONTAINEBLEAU et ROISSY EN BRIE (77) ;
3) La création d’un SIP à partir d’une
trésorerie mixte avec un ajustement partiel des périmètres de services : LA
BOURBOULE (63), ROUEN OUEST (76), JUVISY SUD OUEST (91) ;
4) La création d’un SIP à partir d’une
trésorerie mixte située sur une commune non limitrophe : ST LEU LA FORET (95) ;
5) La création d’un SIP par ajustement
des périmètres des services : MASSY SUD (91) dès
2010 et éventuellement plus tard SENLIS (60), NANTERRE LA DEFENSE (92) et
MONTPELLIER SUD EST (84).
6) L’élargissement du maillage
territorial des SIP (création éventuelle, à moyen terme, d’un SIP sur la
commune d’implantation d’une trésorerie : REZE
(44), VILLEURBANNE (69), SCHOELCHER et LAMENTIN (97-2).
La
déclaration de la CGC :
La
création de SIP qui engendre le démantèlement de postes comptables mixtes par
la perte de leur activité fiscale transférée dans une autre commune pose
problème.
A
première vue, la spécialisation du poste en SPL peut être perçue comme un
avantage de gestion pour le comptable et son personnel qui s’inscrit dans
l’évolution rationnelle du réseau.
Cependant,
il éloigne le point d’entrée du « client-contribuable » qui perd son
guichet dans sa commune, ce qui est en contradiction avec le principe fondateur
de proximité exprimé par le ministre.
De
plus, il représente un inconvénient majeur pour le comptable en fonctions qui
certes bénéficie d’une garantie temporaire de rémunérations mais doit chercher
une autre affectation sur un poste correspondant à son grade.
Enfin,
il représente un grave dommage pour le réseau comptable tout entier qui perd,
une fois de plus, des postes de débouchés et plus grave encore se trouve
fragilisé dans son cœur de métier -le SPL- du fait du déclassement de postes
actuellement gérés par des comptables chevronnés au service grands élus.
C’est
pour nous un recul grave par rapport à la situation actuelle et un phénomène
inquiétant pour l’avenir de la filière gestion publique.
III) LA SCISSION
POTENTIELLE DES SIP-SIE :
Les
SIP sont créés soit à partir d’un CDI soit à partir d’un CDI-SIE. 217 SIP-SIE
seront déployés entre 2009 et 2011. L’adjonction de la mission recouvrement des
impôts des particuliers renforce sensiblement la variété des missions confiées
à ces services et ajoute à la complexité du pilotage et du management du
responsable de la structure. La question peut donc être posée d’une scission de
certains SIP-SIE en fonction de leur taille et des populations d’usagers qu’ils
gèrent. Pourraient ainsi être examinés dans un prochain GT, la scission
éventuelle des SIP-SIE dont le nombre d’emplois de catégorie B et C du SIP est
supérieur ou égal à 20 et le
nombre d’emplois de catégorie B et C du SIE est supérieur ou égal à 10.
La
déclaration de la CGC :
La
scission des SIP-SIE est une demande
récurrente de notre organisation en raison, d’une part, de la mixité des
missions (notamment la fiscalité des professionnels et des particuliers) qui ne
correspond pas à la professionnalisation du réseau, et plus particulièrement, à
la notion de filière de métiers, et,
d’autre part, de la charge de service de ces structures qui ne
comportent, en outre, pas d’adjoint de catégorie A auprès du comptable.
La
CGC se réjouit donc de la programmation d’un GT sur cette problématique.
(Pour mémoire, les postes comptables CDI – SIE ont un positionnement
indiciaire à 901 IB, et la demande de la CGC de reclassement à l’indice 966 IB,
plusieurs fois réclamée à l’ex-DGI, n’a jamais été prise en compte par
l’administration).
A noter qu’à
la fin de cette intervention, l’Administration a longuement évoqué la situation
des cadres dont elle a reconnu le rôle moteur et l’implication dans le
processus de fusion. Elle s’est montrée rassurante sur le traitement qui leur
serait réservé mais sans donner d’assurances précises, se bornant à rappeler
tous les mécanismes de garanties.
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